L’USINE DIGITALE : Les lauréats du Global Fintech Challenge sont…

L’USINE DIGITALE : Les lauréats du Global Fintech Challenge sont…

Organisé par la startup Agorize en partenariat avec BPCE, Covéa et Stanwell Consulting, le concours international destiné aux fintech prometteuses a remis ses prix le 14 mars au Palais Brongniart.

Elles avaient deux minutes, et pas une seconde de plus, pour faire la différence avec leur pitch. Quatre d’entre elles se sont imposées le 14 mars au Palais Brongniart à Paris –  ex. Bourse de Paris, tout un symbole – à l’occasion de la finale du Global Fintech Challenge. Organisée par Agorize, une startup spécialisée depuis 2012 dans la création de plates-formes de concours d’innovation, cette compétition internationale a récompensé quatre startups dans autant de catégories, portées par les partenaires de l’événement. Retour sur chacune des jeunes pousses lauréates.

Neurodecision, lauréate du prix BPCE

Le prix BPCE (Banques Populaires Caisses d’Epargne) a pour vocation de dénicher les start-up susceptibles de disrupter la banque privée. A la clef, 30 000 euros pour la création d’un proof of concept (POC) ont été accordés à Neurodecision, spécialisée dans la finance comportementale. Lancée par Tiphaine Saltini et Julien Revelle, la startup développe une application qui permet de définir le profil d’un investisseur afin de répondre aux nouvelles réglementations européennes (MiFID II).

Testamento, vainqueur dans la catégorie Covea

20 000 euros pour assurer le développement de Testamento, c’est la dotation mise à disposition par l’assureur Covea dans cette deuxième catégorie du Global Fintech Challenge. Créé par Virgile Delporte, Testamento permet de rédiger via sa plate-forme un testament valable juridiquement, et même de l’archiver dans la base nationale des notaires pour moins d’une centaine d’euros.

Care Labs, gagnant du prix Stanwell Consulting

Le cabinet de conseil Stanwell Consulting a choisi Care Labs pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé. Basée à Montpellier, cette jeune pousse a levé 2 millions d’euros afin de lancer son « Chèque Santé », un titre de paiement prépayé qui permet aux entreprises, collectivités, etc. d’allouer un financement aux soins et prestations non-remboursés par la Sécurité sociale ou les mutuelles. Le salarié, de son côté, dispose de crédits via l’application et peut les dépenser auprès d’un certain nombre de praticiens référencés…

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source :  L’USINE DIGITALE, par Julie Thoin-Bousquié
le 16 mars 2016